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Bilan
dimanche 30 décembre 2012 | Posté par Crapouns à 10:49

On nous répète souvent "Mais un an, sur une vie, c'est rien du tout".

Mais un an, quand on a une grosse petite vingtaine, c'est le bout du monde. Il peut s'en passer des choses en 365 jours. De bonnes et de mauvaises. Et quand y'a du mauvais, on ne voit que lui, forcément, l'humain est fait ainsi.

J'ai eu mon lot de déboires en 2012, mais si pour une fois, on pensait à tout ce qui m'est arrivé de bien ? Juste une fois. Un peu d'optimisme de temps en temps, ça fait pas de mal.

Mon boulot, en Avril, d'abord. Bah oui, c'est une bonne chose ça hein. J'ai pas une thune, mais quand même, je vais bosser avec le sourire, avec plaisir, et ça c'est pas donné à tout le monde.

Mes amis, tout au long de l'année. Y'en a de nouveaux, d'autres qui s'en vont, ça s'appelle la vie, l'évolution. Quoiqu'il arrive, j'ai toujours une épaule quelque part sur laquelle pleurer, et ça ça n'a pas de prix.

Mon Kikinou, qui a 11 ans passés, pète le feu. Même si sa copine nous a quitté en Mars, lui il est là, et il me fait un bien fou. Son regard, il est magique, croyez moi. Il est là, toujours, à remuer sa longue queue et essayer constamment de me lécher la tronche.

Il y a ce blog, ma soupape, qui me permet de ne pas exploser littéralement. Ces quelques mots que je couche, qui sont lus, et parfois appréciés.

Et enfin, ma famille, qui est là, toujours, qui me soutient, même quand je leur dis que je vais aller vivre à l'autre bout du monde, ou changer de boulot, ou reprendre des études à 20 et quelques années, ou, ou ...

Tout ça, à côté d'un vol de sac, d'insultes en tous genres, des problèmes d'argent, de coeur, de compteur électrique qui crame en pleine nuit, c'est rien.

2012 ne m'a pas épargnée, mais je prends le parti de penser aux bons moments. Ca n'est pas une chose facile, mais en faisant un peu d'efforts, on y arrive.

Je vous souhaite à tous une merveilleuse année 2013 en avance, un boulot pour certains, un bébé pour d'autre, un mariage encore ailleurs. Moi, je voudrais juste qu'elle soit comme 2012, sans toutes ces broutilles dont on fait des montagnes.




Pour moi, ce n'est pas ce qu'on voit à la télé.
mercredi 19 décembre 2012 | Posté par Crapouns à 23:41


J'ai 8 ans peut être 9. Le chauffeur attend devant la maison pour nous emmener à l'école. Le matin, c'est la classe normale, avec 3 niveaux, je suis en CE1, et je fais les exercices des CM2. L'après midi, anglais. On est jeunes, mais on apprend vite. Nous ne sommes arrivés que depuis quelques mois mais déjà nous parlons mieux que Papa, qui est là depuis plusieurs années.

Noël, nous n'en aurons passé qu'un ici. La pile de cadeaux est plus haute que nous. Nos yeux d'enfants pétillent, et des années après, cette image est encore gravée.

C'est mon anniversaire, tous les copains de l'école sont là. Et tous mes amoureux surtout, Jérôme le suisse en 1er, des cheveux blonds et des yeux bleus, ça a toujours été mon préféré. Maxime et Alexandre, les petits français, parce que si eux sont amoureux de moi, je peux bien faire un effort, non ?
Maman a fait un milliard de crêpes, c'est mon gâteau, tout le monde se régale avant de sauter dans la piscine. Des cris, des jeux et les mamans qui discutent sur la terrasse.

Rouy, notre bonne. N'y voyez là rien de péjoratif.
Il est midi et on se bat pour avoir les patates du fond du riz. De fines tranches de pommes de terre qu'elle met au fond de la casserole et qui cuisent pendant des siècles. C'est croustillant et moelleux, mais il n'y en a que 5 ou 6 par casserole. On se bat.

"Rouy, OREILLEERRRRRR". Je cris du salon, elle me le jette du haut de la mezzanine, je m'installe devant Cartoon Network, mon pouce dans la bouche et le coin jaunit sous le nez.
Chez elle, Oreiller signifie Monsieur. On a quand même réussi à se comprendre finalement.

Dimanche, Papa est là, il fait beau. Maman bronze sur un transat, il nous apprend à plonger. "Unnnnn, deuuuuxxx et TROUUUU-AAAAA" PLAF.

Papa filme l’intérieur de la maison. Mon frère saute, coupe au bol au vent à coup de grimaces et de « Coucou, Papa, chui là, Papa, coucou, coucou ».

Adeline, surveille les poussins qui se dégourdissent les pattes dehors hein, me dit Maman. Ca ne manque pas, 2 minutes plus tard, je suis à ses côtés à l’intérieur. « Et les poussins, qui les surveillent ? » On courre, et WonderMaman les sauve in extremis du chat qui se léchait les babines en pensant à son prochain dîner.
C’est aussi WonderMaman qui fera un pansement de fortune à l’un d’eux quand il s’arrachera une griffe.
Ils finiront chez Rouy , « tu les mangeras pas hein ? » mon frère et moi, à l’unisson. Aujourd’hui, je sais qu’ils ont fini quelques mois plus tard en poulet rôti. Reposez en paix mes petits.

Cours de Karaté. A l’étage, tout en haut, au 2ème, chez nous. Ceinture jaune/orange la crapounette quand même !
HIPS. J'ai fini les verres qui traînaient sur la table après la réception. Première cuite, c'est du joli !

Sortie scolaire, aux ruines de Persepolis. C'est magnifique, et toutes les filles sont voilées.

J'y ai vécu 3 ans. L'Iran, Téhéran.




Le coup de grâce.
dimanche 2 décembre 2012 | Posté par Crapouns à 14:53

Parfois, en suivant quelques liens, d'un blog à un autre, on tombe sur de petites perles, voir même sur des coups de poignards. Aujourd'hui, mon coeur saigne un peu. 

Pour vous donner un peu mon cheminement, j'ai commencé par lire l'excellent article de @ami89_pharma* sur la nécessité de reformer les études de pharmacie. J'ai simplement cliqué sur un lien, renvoyant vers le blog d'un cardiologue bien connu de la blogo, à propos de la possible prise en charge par les pharmaciens d'officine des patients sous AVK. 
Quelle ne fut pas ma stupeur, en lisant les commentaires, de l'image qu'avait les gens de cette profession.
Les épiciers, toujours, peu de compétences, ras bat joie, emmerdeurs de première.
J'en ai déjà parlé, je ne reviendrai pas dessus.

Non, ce qui m'a profondément blessée, c'est lorsque le métier de préparateur a été mis dans ce débat. 
Le préparateur, cette espèce sous payée et au plus au point de l'incompétence. En gros.
J'ai lu, au détour de ces commentaires complètement stériles, qu'une pharmacienne n'engageait que des pharmaciens pour "être au top". Sic.

Donc moi, avec mon Brevet Professionnel, je ne serai bonne qu'à ranger des boîtes. Non, même pas, pour ça, il y a les étudiants en pharmacie. Re sic.

Pour remettre les choses à leur place, en ce qui concerne les entretiens pour la prise en charge des AVK, nous ne sommes pas concernés, car pas formés, et ça, ça ne me pose pas de soucis. 
En effet, si l'on ne prend en compte que les cours dispensés au cours de mes 2 années d'apprentissage, je n'ai absolument pas les connaissances nécessaires pour aider mon patient à une meilleure observance et pour remarquer toutes les contre indications induites par ce type de traitement. Parce que l'on ne m'a jamais appris, pas parce que j'ai oublié.

Mais rabaisser le métier de préparateur, alors même que nous constituons la majorité des employés en pharmacie ? Stop.

Pourquoi ne rivaliserions nous pas également cette profession ?
Comment ? En donnant accès aux préparateurs diplômés aux formations complémentaires dans les facs de pharmas ou aux DU ?
Mais il faudrait nous payer plus. Merde.

Est ce que ça parait si inconcevable qu'il existe aussi des préparateurs qui essayent de se former, par leurs propres moyens, étant donné que nous n'avons accès à rien, qui essayent d'être compétents, qui ne se satisfont pas des alertes informatiques ?

A priori, de ce qui je peux lire, non. Je vais donc jeter mon Dorosz et mon Vidal et me contenter d'aller nettoyer les chiottes. 


*http://ami89-pharma.blogspot.fr/2012/12/pourquoi-est-il-necessaire-de-reformer.html






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Adeline, 20 ans, presque 30.


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